31 décembre 2011

Course a pied & Trail : Bilan 2011

Récits (cliquer sur la course choisie) et résultats des courses :

6 février : 10 km de Pau en 36min36 (27ème sur 412)

6 mars : 19ème édition du Semi-marathon de Paris en 1h23min14 (405ème sur 23674)

27 mars : 25 ème édition de La Pyrénéa en 5h01min19 (148ème sur 200)

02 avril : 4ème Nouste Trail (Béarn), 16.4 km 400m+/- en 1h16min20 (8ème sur 232)

9 avril : "Urban Trail" à Dublin (Irlande), 4.5km environ en 15min29 (1er sur 52)

23 avril : 4ème Epouvantrail (Béarn) environ 14km 440m+/- en 1h06min16 (11ème sur 178)

1er mai : Trail du Barétous (Béarn) 12km 460m+/- en 1h01min42  (4ème sur 124)

29 mai : Marathon du Mt St Michel (Bretagne-Normandie) 2h59min00s (105ème sur 3458) ¡coup de ♥!

19 juin : Course de la Crémaillère à Luchon (Haute Garonne) 5.4km et 1170m+ en 56min19s (39ème sur 69)

11 août : 16ème Feriascapade de Dax (Landes) 10km en 35min56s (36ème sur 3396) ¡coup de ♥!

18 août : Ronde des Fleurs à Luchon (Haute Garonne) 10km en 37min52s (15ème sur 187)

18 septembre : 31ème Semi-marathon de Toulouse (Haute Garonne) en 1h21min42s (29ème sur 991)

6 novembre : 6ème Trail du Château Bazerques (Béarn) 13km 255m+/- en 59min46s (15ème sur 176)

17 décembre : 26ème Course de la Paix à Pau 9.3km en 33min27s (Vainqueurs du relais avec mon pote Yves sur 24 équipes, et plus de 850 coureurs en tout) 


Tableau récapitulatif :




2011 est une belle saison bien remplie :

Très orientée "course sur route" avec la réalisation de 4 records personnels :
sur 10km, semi, Marathon, et Verticale Race... 

Beaucoup d'émotions de toute sorte générées par les nombreux entraînements et les compétitions à Dax, au Mont St Michel et sur la Pyrénéa triathlon. Peu de trails mais que du bonheur sur le Nouste Trail et le trail du Barétous notamment, ainsi que lors de ma 1ère place surprise en Irlande...

Le tout sans la moindre blessure, ce qui me semble essentiel pour une pratique inscrite sous le signe du plaisir et de la santé avant tout. A signaler aussi mon changement de club très plaisant vers Xiberotarrak.


Seul bémol :

Dommage que certains "béarniais" aient voulu jouer au jeu de la division au sein de mon précédent club. Heureusement, cela n'a pas si bien fonctionné mais on ne pas pas dire que cela fasse rayonner ce sport dans la simplicité et la convivialité qui lui sont pourtant inhérents...



Course à Pied & Trail : Sommaire général

A vous lire...

Bilan rando 2011

2011 :


6 au 9 avril : Trip à Dublin en mode randonnée urbaine...


6 mai : St Jean Pied de Port -> Roncevaux par le chemin de St Jacques de Compostelle (Pays Basque)


31 mai et 1 juin : Balade côtière sur la pointe de Barnénez et en forêt à Huelgoat (Bretagne)


11 juin : Circuit du Pic d'Ayous au départ de Bious Artigues (Béarn)


27 juin au 5 juillet : GR20 du Sud au Nord (Corse)

20 au 21 août : Circuit dans le secteurs des Lacs des Bouillouses (Pyrénées Orientales)

28 août : Pic du Visaurin depuis le parking de Sansanet (Aragon) ¡coup de ♥!


6 septembre : Pic d'Anayet depuis Formigal (Aragon) ¡coup de ♥!


02 octobre : Tour du Pic du Midi d'Ossau en "semi nocturne" au départ de Bious Artigues (Béarn) ¡coup de ♥!


16 octobre : Le Petit Gabizos au départ du Col du Soulor (Béarn) ¡coup de ♥!

18 décembre 2011

Parrainage N'Py Club No' Souci saison 2018-2019

Le parrainage vous permet de bénéficier de 10€ de réduction sur la 1ère journée de ski, n'hésitez pas à me contacter et à me poser toutes vos questions dans un commentaire ou par mail si besoin (libraltitude@free.fr).


Bons plans et réductions pour rider les Pyrénées : le Club No'Souci!

Mon code parrain : Cette année encore, il faut impérativement passer par l' interface N'Py, merci de bien vouloir me donner par mail ou dans un commentaire vos noms/prénoms/adresse mail, et je m'occupe de tout.

Le Club No Souci N'Py (tests, avis avantages):


Je l'utilise depuis sa création et je continue de ne lui trouver que des avantages. Il s'agit d'un vrai bon plan et d'une carte à avoir chaque hiver.





Pour rider dans les meilleures stations Pyrénéennes et...


-Skier moins cher :

En bénéficiant d'importantes réductions (jusqu'à -30% en semaine ou hors vacances scolaires...) et avec toujours la certitude de payer moins cher qu'en station quelque soit le jour et le forfait.
En parrainant, dés lors que vous serez également détenteur de votre carte, grâce à 10€ de réduction par journée pour chaque filleul.

-Et même gratuitement :

Entre 09h00 et 10h00 grâce à la garantie "satisfait ou remboursé"...
50% de réduction sur la 1ère journée de ski (5ème journée également à -50%), puis 10ème, 15ème, 20ème (...) gratuites!
Et comme chaque année : les journées de fermeture des différentes stations ne seront pas débitées!

-Accéder en toute simplicité au domaine skiable de 8 stations phares de la moitié ouest des Pyrénées :

La Pierre St Martin, Gourette, Cauterets, Luz Ardiden, Le Tourmalet (Barèges/La Mongie/Pic du Midi), Peyragudes et Piau-Engaly.
-> Pass magnétique (mains libres) avec prélèvement automatique le mois suivant : pas de passage en caisse et donc pas de queue.

-Et pleins d'autres avantages à découvrir : 

Le tout en profitant d'un site ergonomique avec un comparateur de stations (enneigement, ouverture du domaine, conditions d'accès...) ainsi que d'un espace personnel pour suivre ses consos, le dénivelé parcouru...



17 décembre 2011

Course de la Paix :

Course traditionnellement fort sympathique se déroulant dans les rues de Pau avec bon nombre de participants déguisés en père noël.

Course de la Paix

La Course :

Pour cette 26ème édition, le parcours (9.3km) tournicote en centre ville, je m'y suis inscrit en relais avec Yves afin de pouvoir accompagner sur la 2ème partie Sophie pour l'encourager et profiter un peu de l'ambiance qui était certes une peu dégradée à cause de la pluie cette année.

La météo a été très très humide et froide, nous étions tout de même 864 à prendre le départ sur 1135 inscrits.

C'est la 3ème fois que je tente l'expérience de faire du court et on peut dire que ça secoue bien le palpitant, dur dur de courir 4.8km beaucoup plus vite que ce que l'on fait habituellement sur 10km au final...

 Les relances, les flaques le fait que je sois trop couvert et les voitures à éviter ne m'ont pas permis de profiter vraiment de grand chose et j'ai pu me rendre compte en courant plus tranquillement avec Sophie après avoir passer le relais que la sécurité était moyenne sur la course (ravitaillement et voiture notamment), les bénévoles ont eu la vie rude avec les voitures retrouvées sans doute coincées sans avoir été prévenues...

Je crains fort qu'il n'y ai un jour un carton avec une voiture, cet aspect de l'organisation est très mal maîtrisé à mon avis. Enfin bon c'est fait...


Résultats :

Bravo à Sophie qui améliore sa vitesse par rapport à l'année précédente et qui termine en 54 min 54s en faisant 565ème.
Avec Yves, nous avons eu la surprise de finir vainqueurs du relais (24 équipes) avec un chrono de 33 min 27s pour les 9.3km.

Bref, un beau baptême de mon nouveau débardeur Xiberotarrak reçu la veille de la course ainsi qu'un beau "pied de nez" aux béarniais étroits d'esprit avec une 1ère marche du podium colorée Xiberotarrak et Aigles de Pau. Comme quoi, il y a de la place pour tout le monde en course à pied, même pour les plus mauvais ;-)

Départ de la Course de la Paix

J'espère obtenir une photo du podium un jour...


Course à Pied & Trail : Sommaire général

01 décembre 2011

Asics Gel Speedstar : le test...

Gel Speedstar 5

Pronateur léger, je précise que j'ai les pieds plutôt plats, longs et fins. Le gros orteil dépasse assez nettement des autres qui jouent ensuite aux Daltons... Je n'utilise pas de semelles orthopédiques.


Commentaires sur le produit :

La paire pèse 548g (à ma balance) pour du 44.5 de pointure.

Très peu d'information concernant ce modèle sur le site d'Asics, juste qu'elles sont pour pied unviversel ou supinateur...(déjà moyennement adaptées à mon pied...)

J'ai réservé ces chaussures pour certaines séances de piste et quelques compétitions courtes sans jamais avoir vraiment eu envie de faire plus avec, contrairement à mes DS Racer allant jusqu'au semi-marathon avec et que je ne pense plus lâcher...

Les Speedstar sont plus lourdes que celles ci et moins dynamiques. Elles ont un peu plus d'amorti mais au final, elles le perdent très vite. Il n'en demeure pas moins qu'elles sont très confortables.

Modèle testé



En conclusion :

 En ce qui me concerne et avec le recul, il s'agit d'un modèle intermédiaire entre les DS Trainer et les DS Racer sans intérêt particulier qui ne révèle pas à l'usage de véritable point fort. D'où peut être l'absence de caractéristiques et de commentaires sur le site d'Asics?

-> Les DS Trainer, redevenues "solides" depuis leur 16ème édition (entraînement-marathon), et les DS Racer (piste et compétitions courtes jusqu'au semi-marathon), semblent véritablement bénéficier d'une meilleure qualité et me donne beaucoup plus de satisfaction. Bien sûr, ce n'est qu'un avis personnel et ce modèle pourra sans doute convenir à d'autres morphologies...



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06 novembre 2011

Trail du Château Bazerques à Précilhon

"Édition 2011 - une cuvée bien arrosée !

Pour cette 6 ème édition, la météo n'a pas été de la partie. Les pluies du week end de la course ont contraint les organisateurs à annuler le 20km car certaines parties de parcours étaient devenues trop dangereuses.
Seul le 13km a été maintenu et ce sont environ 180 coureurs qui se sont élancés du pied château Bazerques."

-> Voici ce que l'on peut lire sur le site officiel de cette course (13km 255m+/-) qui est un exemple de ce qui se fait de plus chaleureux en termes d'accueil, de convivialité et d'organisation dans cette partie du piémont pyrénéen.

Ce trail se déroule dans le piémont pyrénéen...


Bravant, l'alerte orange de Météo France, Stéphanie REDAL décide courageusement de mettre tout le monde d'accord sur le 13 km (255m de dénivelé +/- à l'altimètre).
Au programme, un départ trop rapide pour beaucoup d'entre nous ce qui a ajouté une difficulté supplémentaire au terrain détrempé et bien glissant par endroit.

Après les 4 premiers km, je suis (presque) content d'attaquer la 1ère montée car elle me permet de marcher : j'alterne dés le début de la côte marche et course et je fais bien vu que c'est dans les 2km qui suivront que je réussirai à doubler le plus de monde réussissant à relancer à peu près comme il faut dans les descentes et les faux plats.

La 2ème montée est très dure cette année, il s'agit d' une piste avec un relativement faible pourcentage mais le fait de voir au loin comme dans une ligne droite permet de constater que les écarts entre les coureurs sont énormes vivement les sous bois que l'on ne voit plus rien et que j'arrête de gamberger.
J'avoue en avoir bavé jusqu'au 2ème ravitaillement et à la forêt. A partir de là on fait "équipe" avec Bastien un jeune cadet bien sympathique, je fini à peine de lancer un "aller on s'accroche" qu'il me met très vite 20m dans la vue : il court un peu par à coup mais je le sens costaud et pas près de lâcher le morceau le bougre. Voila le genre de personnage qu'il me fallait pour me remotiver dans cette course!




Un troisième larron débarque et semble disposé à m'abandonner lui aussi, là il n'y a pas moyen : soit il m'aide à rattraper le "jeunot" soit il reste derrières. Déjà qu'on ne voit pas toujours dans quoi on met les pieds je préfère avoir le champ de vision libre, non mais!
Au bout du compte et après plusieurs tentatives de dépassement infructueuses (niark niark niark), l'invité surprise part sans prendre de dessert, je fini par être seul avec Bastien (c'est écrit sur son tee-shirt!) à une vingtaine de mètre de moi que je n'arrive toujours pas à rejoindre. Je remarque tout de même qu'en descente ou en terrain un peu merdique je le rattrape : le hic c'est que ce trail se termine par un petit km de plat : qui aura le dessus? Difficile de pronostiquer, mon concurrent ne manque pas d'air, de mon côté ça va un peu mieux, j'ai trouvé un semblant de second souffle...

Le dernier tiers de la course est fluide jusqu'au bout avec juste quelques dévers plus difficiles à négocier qu'à l'accoutumée. L'avant dernière grosse descente est vraiment folklorique et glissante à cause de la boue avant la dernière montée puis le dernier monotrace. Devant, ça se casse régulièrement la figure. Malgré tout, j'ai l'impression que l'avance de Bastien se creuse tant il se relève vite... increvable je vous dis!
Dans la dernière montée je lui passe devant pour la 1ère fois, il me reprend quelques mètres en haut, là, je remarque ses chaussures... plutôt inadaptées : chapeau! La dernière descente sera à mon avantage.


Modèle à confirmer... mais au moins aussi lisse!


Au final, le sprint sur le plat n'a pas vraiment lieu, Bastien ayant un peu relâché la pression sur les 2 derniers km et le dernier monotrace. Constatant que je ne suis pas loin de passer sous l'heure, j'accélère jusqu'au bout pour tenter d'égaliser mon chrono d'il y a 2 ans réalisé dans des conditions plus favorables et avec légèrement moins de dénivelé : objectif manqué de 2 secondes : 59min46s (15ème sur 179)...

Très bonnes sensations pour cette 1ère course avec mes nouvelles chaussures : je n'ai pas eu de crainte à y aller franchement sur les appuis, y compris dans des flaques où l'on ne voyait pas exactement ce sur quoi l'on posait le pied. Plus de détail dans le test des : Salomon Speedcross 3.

A l'arrivée, comme toujours : convivialité, garbure, vin rouge et saucisses pour tout le monde! Remise des prix pas lourde pour un sou : on est tous venu là pour courir pas pour s'émerveiller devant la dernière coupe... Et encore, le trophée est en bois et artisanal ici!



Merci à l'organisation et à une prochaine fois!



Photos (Château et course) de Bernard Morel


Grosse bavante cette année...





Saison 2011 : ici

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05 novembre 2011

Asics Gel DS Trainer 16 et 17

Pronateur léger, je précise que j'ai les pieds plutôt plats, longs et fins. Le gros orteil dépasse assez nettement des autres qui jouent ensuite aux Daltons... Je n'utilise pas de semelles orthopédiques.


Asics Gel DS Trainer 16


Caractéristiques techniques :

"Conçue pour les entraînements et les courses au rythme rapide, la chaussure GEL-DS TRAINER 16 offre un maintien et un matelassage excellents. Le nouveau modèle introduit l'innovation technologique Guidance Line, encoche dans la semelle extérieure qui favorise une foulée plus efficace. Autres nouveautés, la technologie Discrete Eye-Stay sur la tige et le concept Heel Clutching System, qui enserre la partie arrière du pied et lui assure maintien et confort."

Plus d'infos sur le site d'Asics : GEL-DS TRAINER 16 | ASICS France



Mon passé d'utilisateur de chaussures Asics :

Après avoir découvert le plaisir du confort allié à la légèreté des DS Trainer de 2005 à 2007, j'avais du me résigner à changer de modèle à cause d'un problème de fabrication concernant la durée de vie de la semelle extérieur.

La gomme sur le modèle de l'époque (à partir de la DS Trainer 10) s'usait à vu d'oeil à chaque sortie : la chaussure se retrouvant très rapidement complètement lisse par endroit. Problème de matériau utilisé ou volonté délibérée d'Asics de rendre leur modèle moins durable? Regrettable dans tous les cas, je n'ai jamais observé ce phénomène sur aucune autre chaussure...

Les modèles utilisées depuis ne m'avaient pas apporté entière satisfaction. Je suis tout de même resté chez Asics car le confort général de cette marque convient bien à mon pied à cela s'ajoute l'absence presque totale de blessure: donc pourquoi changer "une équipe qui gagne".

Depuis mes début en 2003 "seulement" 2 tendinites,la première consécutive à mon premier trail, et une autre en 2007 survenue pendant une épreuve à étapes sur 4 jours durant laquelle j'ai sans doute un peu trop forcé.

Voila pour le passé, place au présent...


Commentaires sur le produit :


Ma paire pèse 633g en pointure 44.
Asics a su corriger le tir, depuis cette "erreur" de fabrication. J'utilise les DS Trainer 16 depuis le début de l'année 2011 sans usure prématurée et avec une satisfaction totale.

A mon sens cette chaussure a trouvé un excellent équilibre en terme de légèreté, dynamisme et de stabilité, et sa durée de vie ne m'inquiète plus.

Je ferais sans doute au final plus de 2500 km avec cette paire ce qui est tout à fait conforme à mes attentes.

L'amorti est bien sur moins performant qu'au départ après environ 1500km mais la stabilité (essentielle à mon sens) est toujours bien là et la chaussure n'est pas déformée.

 Pour la plupart des coureurs qui changent de chaussures une fois par an et courent 4 fois par semaine ou moins sa durée de vie est donc largement suffisante!


Conditions d'utilisation :


A l'entraînement :

Elle est redevenue ma paire de chaussure principale pour tous les entraînements : courts ou longs sur route, piste ou même chemins (bon et relativement plats ne nécessitant pas de chaussures de trails).

Afin de réaliser un "travail de pied", j'alterne occasionnellement avec les Asics DS Racer 8 testées ici dont je suis également très satisfait.

En compétitions :

C'est avec ces chaussures que j'ai atteint pour la 1ère fois mon objectif de passer sous les 3h00 au Marathon du Mont St Michel. Sur semi-marathon elles sont parfaites, même si on peut aussi apprécier plus léger, elles apportent une belle sécurité en matière de prévention des blessures.


Les différents coloris :
 

Modèle testé...

 












En conclusion :

Au final un très bon achat que l'on peut facilement réaliser sur internet avec de bonnes promotions. Chaussures à tout faire, à recommander...

Course à Pied & Trail : Sommaire général

A vous lire...

Asics Gel DS Racer 8 : le test...

Pronateur léger, je précise que j'ai les pieds plutôt plats, longs et fins. Le gros orteil dépasse assez nettement des autres qui jouent ensuite aux Daltons... Je n'utilise pas de semelles orthopédiques.
Modèle testé


Caractéristiques techniques :

"La GEL-DS RACER est l'une des chaussures de course les plus populaires de la gamme ASICS. Tout en assurant un maintien à ceux qui en ont besoin, cette chaussure performante ultra légère est optimisée pour les courses."

Plus d'info sur le site d'Asics : GEL-DS RACER 8 ASICS France


Fidèle à cette marque depuis mes débuts en course à pied en 2003, je cherchais une chaussure très légère qui se laisse oublier. L'idée initiale étant de réaliser un travail du pied à l'occasion de quelques séances de résistance dure sur piste et de les utiliser pour les courses rapides de plus ou moins 10km.



Commentaires sur le produit :

La paire pèse 475g (à ma balance) en 44 de pointure.

Au niveau de la légèreté et du dynamisme le contrat est parfaitement rempli. Le pied déroule parfaitement et naturellement : les sensations sont très agréables.

Concernant l'amorti : il est faible évidement mais c'est inhérent à ce genre de produit, malgré cela la chaussure semble bien  résister. Sa structure semble solide et pas trop sensible à la déformation ni à l'affaissement.

L'avantage du minimalisme c'est que n'ayant pas plusieurs couches d'amorti on se sent près du sol (et pas sur des échasses). La stabilité est donc tout à fait satisfaisante de ce point de vue là : semelle large et plate parfaite pour les pieds universels. Un contrôle de la pronation équipe tout même cette chaussure : c'est appréciable.

Enfin, le pied est bien aéré et l'humidité est parfaitement évacuée par le mesh. C'est donc un plaisir de les enfiler.



Conditions d'utilisation :


A l'entraînement :

Sur piste pour le plaisir des sensations lié à sa légèreté et pour faire travailler naturellement le pied, plus rarement à l'occasion de sortie en endurance, le but étant de les préserver pour les compétitions.
A terme j'en ferai une chaussure que j'utiliserai une sortie sur 2 ou 3, tant je les trouve agréables. Ce sera alors l'occasion d'évaluer leur résistance et leur durée de vie.

En compétition :

Je les ai appréciées aux 10km de Dax où j'ai battu mon record en 35min56, et également avec la même réussite sur le Semi-Marathon de Toulouse en septembre (1h21min42). Toutefois, je ne dépasserai pas cette limite kilométrique.

En effet, j'ai senti quelques tiraillements notamment dans le bas du dos et la hanche que je n'avais jamais ressenti avec les DS Trainer ou d'autres modèles plus robustes.
J'avais hésité à les prendre sur le Marathon du Mont St Michel : sans regret, il faudrait adapter progressivement l'organisme et en faire sa chaussure principale pour que cela soit "moins dangereux".

Toutefois pour un semi-marathon où l'on veut s'arracher, c'est possible de les utiliser et ça passe bien à condition de ne pas rechercher beaucoup d'amorti...

Elles sont également de bon choix pour les courses de montagne type "montée de col" sur route. L'amorti n'est pas primordiale sur ces épreuves vu l'affaiblissement des impacts au sol lié à la réduction générale de la foulée à cause du dénivelé.

Idem sur Km Vertical en terrain non glissant et pas trop accidenté : là aussi la poussée se fait davantage avec l'avant du pied en comparaison des courses sur terrain plat : j'ai testé l'idée et apprécié le résultat à la course de la Crémaillère avec des Speedstar (un peu plus lourdes, moins dynamiques et stables mais même type de semelle externe et ça passe super bien).


En conclusion :

Une excellente chaussure de compétition, il peut même être envisagé d'en faire sa chaussure principale (dans une approche minimaliste de type barefoot). Toutefois, au regard de la légèreté des matériaux utilisés, on peut facilement imaginer que la fréquence de remplacement deviendrait alors beaucoup plus élevée...


Asics Gel DS Racer 8




Course à Pied & Trail : Sommaire général


A vous lire...

Course à pied et Trail...

Récits de courses, photos, résultats et objectifs :

(Débuter, progresser, entraînement, compétion, nutrition...)

Objectifs et résultats 2016: Mises à jour régulières toute la saison.
Récap' par années : Récits, photos, objectifs et résultats...


Débuter et progresser, de l'entraînement à la compétition :


Entraînement : quantité et qualité ma synthèse : Approche de la course à pied et objectifs...
Connaître et utiliser sa Fréquence Cardiaque : Pourquoi est-ce si important?
Endurance fondamentale, résistance douce et résistance dure : Les différentes allures à travailler.
Répartition de l'entraînement dans les 3 types d'effort : Comment équilibrer son entraînement?
La récupération entre les séries : A ne pas négliger pour progresser.
La notion de VMA : Indispensable ou superflue?


Nutrition et course à pied :


Le dernier repas avant une compétition : simple mais essentiel.
Pendant la compétition : Quoi et quand?
Les produits de l'effort : La mascarade...


Test matériel :


Salomon S-LAB Sense Ultra
Salomon Speedcross 3
Asics Gel DS Racer 8
Asics Gel DS Trainer 16
Asics Gel Speedstar 4

(Course à pied & trail) Produits de l'effort : la mascarade!

Gel, gâteau, poudre, potion : je ne les ai pas tous goûtés (et tant mieux) mais quelques essais suffisent à se faire une idée...

En plus d'être mauvais, ils ne sont qu'illusion et coûtent très chers. En même temps si leur prix était moins élevé les gens se méfierai sans doute davantage de leur hypothétique utilité... Parfois le prix fait parti de la thérapie.

Jusqu'à preuve du contraire en dehors des glucides, protides et lipides il n'existe pas d'autre catégorie d'aliment (en dehors de l'alcool). A mon sens, on trouve toute la quantité et la variété nécessaire de vitamines, minéraux et oligo-éléments dans les aliments naturels sans qu'il y ai besoin d' aller chercher une réponse dans l'industrie.


Une alimentation variée et équilibrée : c'est idéal et simple.


Se bourrer de glucide gonflé aux minéraux et aux vitamines avant une course, n'a aucune incidence sur le résultat final de celle ci.
Tout comme avec l'entraînement où ce ne sont pas les derniers jours qui font le chrono, penser qu'une "potion de l'effort" peut avoir la moindre incidence sur la performance est un bel hommage aux histoires d' Astérix et Obélix.
Visiblement la "pensée magique" est capable de séduire encore bon nombre d'adultes estimant souvent par ailleurs faire partie de la tribu des <<A moi on ne me la fait pas!>>...

Les produits à (ne pas) prendre pendant l'effort sont encore plus mauvais dans leur principe. L'objectif visé semble être de faire rentrer dans quelques grammes de gel ou de poudre de perlimpinpin parfois jusqu'à plusieurs centaine de kilo-calories sans compter les vitamines...

Le résultat d'une telle concentration c'est le ralentissement du passage de l'eau (1ère boisson de l'effort recommandé) dans le sang.
De plus, ce brusque phénomène de digestion rend le sang moins disponible au travail du transport de l'oxygène vers les muscles d'où une certaine perte de rendement.
Bref l'estomac puis le mental à cause des douleurs d'estomac et autres points de côté, apprécient le cocktail et tout l'organisme en prend un coup (de fouet). Bonjour la prise de risque.


L'eau : encore quasi-gratuite, en profiter sans modération!

En réponse à ce problème bien naturel d'assimilation de leur produit, les fabricants et leur SAV font très fort. A grand renfort d'articles dans les revues spécialisées, ils conseillent de prendre l'habitude d'en consommer pendant l'entraînement afin de s'habituer!!!
Et pourquoi pas au quotidien pendant les repas non plus :-)


En conclusion :

A défaut d'améliorer réellement la performance et le bien-être, le seul effet placebo éventuel de ces produits semblerait être de rassurer les anxieux.
Pris à petite dose, en connaissance de cause et dans cet esprit pourquoi pas...A condition d'y trouver un minimum de plaisir, mais rien n'est moins sur ;-).

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Le dernier repas avant une compétition.
L'alimentation pendant la compétition...


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L'alimentation pendant la compétition de course à pied.

Les besoins :

Les choses sont simples en terme de besoins : de l'eau et du sucre rapide facilement assimilable (glucose, saccharose et dans une moindre mesure fructose...). Bref rien de bien difficile à trouver. On peut croquer un sucre à diluer en buvant de l'eau pure ou préférer se préparer (ou acheter) une boisson sucrée. Plus le produit est simple et à la juste concentration, plus on facilite son absorption.

L'eau sucrée ne doit pas être trop concentrée afin d'être le plus assimilable possible. Le bon dosage semblerait être compris entre 20g et 40g de sucre par litre à adapter selon la température, en concentrant plus à température froide et moins à température chaude (+ de 25°).

Dans la pratique, j'utilise plus fréquemment une concentration basse entre 20g et 30g/L en utilisant de la grenadine ou un autre sirop. En course sur route j' absorbe uniquement du sucre pris une centaine de mètre avant le ravitaillement. J'emmène alors sur moi le nombre de morceaux nécessaire dans un sachet plastique que je mets dans le slip au niveau de la hanche... et oui :-).


La répartition dans le temps :

Elle diffère selon la durée envisagée sur la course ou le trail :

Moins de 50 minutes : pas d'utilité à se ravitailler, boire éventuellement une gorgée d'eau dans un verre pris à la volée n'est même pas nécessaire dans l'absolu mais peut s'avérer bénéfique selon les conditions et l'hydratation du moment.
Ne rien prendre d'autre : notre organisme possède suffisamment d'énergie pour faire face à cet effort!

Entre 50 minutes et 1h15/1h20 :  3 prises de 15 à 25 cl d'eau pure ou plus en cas de forte chaleur en prenant le temps de bien boire afin de bien assimiler l'eau. Elle peut être rendue plus assimilable très légèrement sucrée.
Ne rien prendre d'autre : notre organisme possède suffisamment d'énergie pour faire face à cet effort!

Plus d'1h20 (jusqu'à au moins 5h00 de course) : prise de 20 à 25 cl d'eau sucrée toutes les 20 à 30 minutes environ. Sur les courses en autonomie ou en semi autonomie ne prévoyant pas assez de ravitaillements on peut répartir davantage dans le temps la prise d'eau sucrée en respectant le classique : boire peu mais souvent grâce à un porte bidon ou une poche à eau emmené avec soi.
Ne rien prendre d'autre : notre organisme possède suffisamment d'énergie pour faire face à cet effort!


A quoi servent donc les pruneaux, quartiers d'orange et autres bananes mis à disposition sur les ravitaillement?

-> A rien sinon qu'a amoindrir le rendement musculaire et donc la performance de ceux qui en prendront et qui subiront ainsi en pleine compétition une digestion bien pénalisante.

Prendre du solide : C'est toujours détourner une partie de l'activité cardio-vasculaire vers la digestion plutôt qu'au transport de l'oxygène vers les muscles et rendre plus difficile l'assimilation de l'eau.
De plus, à l'image de ce qu'il se passe dans un évier bouché, l'eau bue ne passe plus aussi facilement dans le sang dés lors qu'elle est chargée et a fortiori quand elle est chargée d'aliments solides.

Au mieux l'assimilation ne se fait pas convenablement, au pire on ressent des troubles gastriques...


L'eau : la seule boisson nécessaire à l'effort!



Sur les efforts plus longs et même jusqu'au 100 km, il n'y a pas d'intérêt réel à prendre d'aliment solide, toutefois la lassitude inhérente à l'ingestion d'eau sucrée au bout de plusieurs heures de course peut rendre plaisante et donc dans une certaine mesure utile la prise d'aliment solide : favoriser alors des aliments qui se digèrent facilement.
J'ai testé avec succès (c'est à dire sans gène) à l'occasion du trail des 3 Pics (10h00)  : le chocolat, et les biscuits apéritifs "Tuc", je pense que si j' avais trouvé du pain avec du jambon blanc ou un tout petit peu de fromage ce serait passé tout seul.
Un intérêt à prendre des excitants (café, Coca dilué comme je l'ai fait souvent aussi, ou boisson type Red Bull) pour les épreuves longues générant une forte lassitude suscite ma curiosité mais je n'ai encore rien lu de "scientifique" sur le sujet...


Serge COTTEREAU développe ce thème de manière fort pédagogique dans son livre "Bien-Être et Jogging" je n'ai rien trouvé d'aussi exhaustif n'hésitez pas à vous le procurer.
(Remboursé sous 30 jours si pas satisfait : moins risqué qu'une prise alimentaire solide sur semi marathon :-))



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Alimentation : le dernier repas avant une compétition...

En course à pied, comme en nutrition : liberté et plaisir sont souvent bénéfiques :

Vous ne trouverez donc pas ici d'idée de menu type et encore moins de recommandation de produit de l'effort coûteux, mauvais et sans réel intérêt nutritif...
2 points essentiels toutefois relatif à ce dernier repas, il se doit d'être digeste et éloigné de l'heure du départ.






Un repas digeste :

Éviter les produits gras rendant la digestion difficile, privilégier les "sucres lents", pain, pâte riz.
Une part de protéine avec un oeuf, une tranche de jambon blanc (ou tout autre si digeste pour vous) peut être apprécié et favorise la sensation de satiété tout en diminuant le risque d'hypoglycémie réactionnelle.
A l'inverse, les sucres rapides peuvent favoriser le phénomène donc à utiliser avec parcimonie à l'occasion de ce dernier repas.


La règles des 3h00 :

Il s'agit de terminer son dernier repas au moins 3h00 avant le départ de la compétition. Dans certains cas il peut même être beaucoup plus éloigné à condition d'être un peu plus consistant.

Certains coureurs (dont je fais partie) ne ressentent pas de désagréments particuliers à courir en pleine digestion après avoir mangé.
Cette tolérance ne doit pas masquer la réalité : sur fond de digestion même partielle, le rendement musculaire et donc la performance, sont amoindris. La raison étant qu'une partie de l'activité cardio-vasculaire est détournée de sa fonction d'alimentation des muscles en oxygène...

On dégrade nettement son potentiel en compétition sur fond de digestion même latente.

J'ai été long à m'en convaincre mais pour comprendre une partie du mécanisme, il suffit de tester sans a priori... Et ça marche.

On peut mesurer une des incidences de la digestion facilement. Il suffit de "s'amuser"  à se recoucher après le petit déjeuner et de suivre l'évolution de la fréquence cardiaque... La courbe observée parle d'elle même.

L'accélération du rythme cardiaque est flagrante pendant la digestion : pas besoin d'ajouter ce facteur limitant en compétition!


Conclusion :

Prendre un dernier repas digeste au moins 3h00 avant le départ, ne rien prendre d'autre ensuite hormis de l'eau afin d'éviter de retarder la digestion et toute hypoglycémie réactionnelle.

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02 novembre 2011

Veste Shelter Ultra de chez Verticale, le test...

Caractéristique techniques :

Informations du fabricant :

"Veste de protection MP+® Ultra light 2 couches Imperméable et respirante.
Veste Ultra légère et ultra compacte.
Renforts épaule soudés.
Capuche attenante réglable.
2 vastes poches de poitrine.

-> Veste incroyablement légère et bien entendu 100%coupe vent, 100%imperméable avec coutures thermosoudées et ultra respirante grâce au MP+® 2 couches et demi.

Membrane MP+®
EXCLUSIVITE DE VERTICAL ! La membrane MP+®est un film polyuréthane hydrophile aux caractéristiques exceptionnelles. C’est une membrane pleine, sans trous. L’évacuation de la transpiration se fait par échange chimique : les molécules hydrophiles contenues dans le polyuréthane « mangent » la vapeur d’eau qui est alors évacuée vers l’extérieur par la différence de pression entre l’intérieur toujours plus chaud et l’extérieur."


 


Veste Ultra Shelter (modèle de 2008)

Commentaires sur le produit :

La mienne (modèle de 2008) pèse 266g, le sac de compression servant au transport : 12g

Les + :

- Ultra légère et compacte: passe inaperçue en fond de sac.
- La protection coupe-vent efficace.
- Une excellente respirabilité : un des meilleurs textile du marché sur ce segment.
- La coupe, le côté stretch, le renfort épaules.
Parfaite pour de multiples activités vélo, course à pied/trail, randonnée...
Le zip  intégrale et avec double curseur que l'on peut ouvrir et fermer par le haut et le bas (qui permet de moduler  l'ouverture de manière très efficace) : parfait pour ventiler quand on se trouve temporairement à l'abris  du vent.

Les - :

Les petits détails comme le transparent pour l'altimètre.

Les bandes d'étanchéité qui semblent se décoller assez vite.





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